Radio Islam

Compte rendu d´un procès
d´inquisition juive
contre le professeur Robert Faurisson
| 11 juillet 2006 à la XVIIe chambre correctionnelle du Tribunal
des Grands Istances de Paris. L'audience prévue pour 13h 30 n'a débuté qu'à 15h 45. Elle s'est achevée à 20 heures, sans interruption. La salle était comble: plus de 100 personnes, pratiquement toutes révisionnistes. Etaient présents notamment: Lady Michele Renouf, venue spécialement de Londres, et Ahmed Rami, venu spécialement de Suède; dans le box réservé à la presse, 6 journalistes français et, dans la salle, 3 journalistes iraniens. Le tribunal était présidé par Nicolas Bonnal (formé par le CRIF et le Centre Wiesenthal de Paris); le ministère public était représenté par une femme juive dont le réquisitoire n´pas dissimulé son engagement sioniste. Trois parties civiles juives: la LICRA juives , la Ligue juive des "Droits de l'homme" et le MRAP juif, ainsi qu´ un intervenant volontaire, M. Bouard, venu exprimer au tribunal son souhait de voir abroger la loi Fabius-Gayssot comparant le tribunal de Nuremberg à l´actuel camp de Guantanamo! Le service d'ordre: une escouade de gendarmes, commandée par un capitaine, un lieutenant et un adjudant-major. Soleil de plomb dans la salle, chaleur écrasante. En ouverture de séance le président rappelle les propos tenus par le professeur par téléphone à des journalistes iraniens et diffusés par la chaîne satellitaire iranienne Sahar. Rappelons que cette interview a été relevée et enregistrée par le CSA (Conseil supérieur de l'audiovisuel) qui de lui-même avait saisi le procureur de la République qui a entamé les poursuites. Le président procède à l'interrogatoire d'usage du professeur Faurisson qui décline son identité et sa double nationalité (britannique et française), puis lui demande d'exposer les conditions dans lesquelles cette interview été donnée. Le professeur Robert Faurisson répond qu'il ne conteste pas le contenu et l'esprit de cette interview mais qu'il n'a le souvenir ni de la date ni du lieu à partir duquel il l'a donnée mais qu'il n'a eu connaissance de ce texte en français que par le rapport de police qui lui a été remis lors de l'enquête. Le professeur entreprend alors un long historique de ses travaux, de sa méthode et de ses conclusions, ceci afin de justifier les propos tenus dans son interview. Son exposé durera environ 1 heure, entrecoupée par l'intervention des parties civiles juives qui demandent au président de faire taire le professeur dont les propos "nauséabonds" leur sont insupportables. Me Delcroix réagit immédiatement en interrogeant le président du tribunal: "Qui doit diriger le procès, les parties civiles ou le président", ce qui incite malgré tout celui-ci à redonner la parole au professeur. Puis c'est le réquisitoire du procureur juif qui, comme à l'accoutumée, développe l'émotionnelle lamentation tout "en se refusant" à répondre au professeur Faurisson sur le fond. Elle demande au tribunal: "Il serait temps aujourd'hui de passer à un cran supérieur à celui de l'amende, à une peine d'emprisonnement, que vous assortirez d'un sursis partiel ou non". Puis cette femme juive, qui "représente" le gouvernement, un gouvernement d'une République laïque, termine sa réquisition en citant une prière du Dieu des juifs "à Yaweh" afin que celui-ci "protège son peuple élu"! Interviennent ensuite les 3 parties civiles dont les prestations sont toujours aussi indigentes. Une remarque amusante, toutefois: Me Charrière-Bournazel, avocat de la LICRA, écoeuré par l'étonnante mémoire du professeur, ne peut s'empêcher de dire: "Il ne fera pas d'Alzheimer!" Puis survient l'intervenant volontaire qui, tout en disant qu'il n'est nullement intéressé par le cas du Pr Faurisson ni par le révisionnisme, demande que le tribunal prenne acte de son souhait de voir abroger la loi Fabius-Gayssot. La plaidoirie de Me Delcroix, toujours aussi éblouissante, développe un point de droit: la loi Fabius-Gayssot est une "voie de fait"; il signale au tribunal qu'il a bien fini par "avoir la peau" de l'article interdisant la diffusion en France d'ouvrages révisionnistes étrangers, que tout n'était qu'une question de temps et qu'il finirait bien par "avoir la peau" de l'article 24 bis du Code pénal (loi Fabius-Gayssot). L'audience se termine sur une ultime intervention du professeur Faurisson, d'environ une demi-heure, au cours de laquelle il remet en place les énormités et mensonges prononcées par le parquet et les parties civiles et fait surtout remarquer au tribunal que ces dernières se limitent à des insultes à son égard sans jamais apporter la moindre réfutation à ses arguments. "Je suis un vieux cheval de retour de la XVIIe", a déclaré le professeur, et en substance il a ajouté: "Mon délit est toujours le même, mes propos restent inchangés mais les décisions rendues par votre tribunal au cours des années ont été, pour quelques-unes d'entre elles, contradictoires, ce qui démontre bien que, avant d'être des magistrats, vous êtes des hommes et des femmes qui êtes libres d'avoir votre propre discernement." Le jugement sera rendu le 3 octobre 2006. NB: Le professeur Arthur R. Butz, depuis les Etats-Unis, avait confié à Lady Renouf un message de soutien à Robert Faurisson qu'elle a pu lire après l'audience autour d'un pot de l'amitié. |
Le Yahvé juif
juge le professeur
Français Robert Faurisson
Robert Faurisson devant le tribunal juif !
Introduction-synthèse
à Écrits
révisionnistes
(1974-1998)
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Céline devant le mensonge du siècle 2
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Archive Robert Faurisson
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